Samedi 14 février 2026

Traduction de la nouvelle One warm Saturday de Kelly Rivière
Conception et mise en scène : Jeanne-Sarah Deledicq
Assistante dramaturge : Léa Meniotte et Pauline
Dubreuil
Collaboration artistique et scénographie : Anne Vaglio
Son : Sebastien Bureau
Lumière : Julie Bardin
Création et interprétation musicale : Eve Risser
Jeu : Elsa Agnès et Julien Flament
Accompagnement à la production : Anne Brugnacchi
Production déléguée : Le Petit Bureau
Soutiens : CENTQUATRE Paris, Atelier du Plateau, Théâtre le Hublot
POUR RÉSERVER :
LE SPECTACLE :
C’est donc par la mise en scène de sa propre voix à la BBC, et de son personnage d’ivrogne extravagant,lisant ses poèmes que Dylan Thomas invente un univers qui aura un écho phénoménal pour la Beat Generation Bob Dylan, Patti Smith, et plus proche de nous Kae Tempest s’empareront de ses inventions et s’en serviront en y ajoutant de la matière musicale et des images pour ouvrir leurs propres espaces poétiques. Dylan Thomas invente sans le savoir un mode de résistance. À partir d’un choix de poèmes, et d’extrait de la nouvelle One Warm Saturday (Un samedi brûlant), des mélanges d’enregistrements radiophoniques, je tisserai mon histoire de Dylan Thomas: tour à tour narrateur, poète fou d’amour, jeune homme ivre sur une plage, amour rêvé, fantôme bruyant dans un escalier… Les comédien.nes sont les légataires du clown, de ses mots, de la vie de Dylan, de sa fiction de ceux qui lui doivent son invention. La musicienne beatmakeuse ,« faiseuse de sons », sera le lien avec le poète fantôme. On y entendra sa voix, ses voix, des voix et le présent au plateau.. Comme une metteuse en son, la musicienne mixe, sample, fait entendre le flow de la voix de Dylan Thomas. Une installation de platines vinyles, et un piano au plateau pour accompagner les comédien.nes .Le fantôme s’impose alors comme le précurseur du spoken word et du slam et fait entendre accompagné des acteurices, sa révolution, son chaos.
